Aujourd'hui, un ami m'a fait passer cet article.

j'ai été spécialement intéressé par la citation suivante de Valentine Burzynsky:

dès que l’on réfléchit à des solutions, deux visions s’opposent : repenser l’organisation du travail ou soutenir les gens

Alors pourquoi cette phrase m'a-t-elle accrochée me demanderez-vous? Et bien car dans les motivations du projet se trouve justement à la base une volonté je pense d'être tout simplement heureux au travail. Ce chemin, pour nous, dans le monde de l'informatique, passe par la mise en place de l'agilité, la vraie, la complète. C'est à dire celle qui croit en l'humain, qui responsabilise et donne confiance, celle qui respecte ses praticiens. C'est pour ça que je suis presque choqué par cette phrase, car quel aveux d'échec! Traitons les symptômes et non pas la cause. Le pire, c'est que dans les commentaires on peut trouver des gens heureux de trouver un palliatif à leurs antidépresseurs. Je sens déjà les cyniques ricaner en disant "mais le monde du travail c'est une jungle, c'est comme ça". Ne vous y trompez-pas, j'ai eu droit à cette réflexion bon nombre de fois quand je tentais justement de mettre en place l'agilité. A ça je répond maintenant: il n'y a pas de fatalité, juste de la paresse. Le travail est ce qu'on en fait, et tant qu'on restera convaincu qu'on ne peut rien changer, que "c'est comme ça", alors oui, c'est sûr, rien ne bougera.

Mais je vous rassure, notre plan machiavélique pour conquérir le monde et changer tout ça est en route :)